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J’ai testé la Galaxy Watch 9 : la montre de Samsung frôle l’excellence, à un détail près

Comme un coucou suisse, Samsung a dégainé cet été sa nouvelle gamme de montres connectées Galaxy Watch. Outre la Galaxy Watch Ultra 2 que nous avons déjà testée, la marque coréenne a également lancé sa nouvelle Galaxy Watch 9.

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Sous ses allures de montre dans la continuité de la Galaxy Watch 8, elle cache cependant quelques nouveautés comme un tout nouveau processeur, une batterie améliorée ou de nouvelles fonctions de santé. Voici son test complet.

NB : La Galaxy Watch 9 étant très proche de la Galaxy Watch Ultra 2 du côté de l’interface logicielle, nous nous attarderons surtout sur les différences. N’hésitez pas à consulter le test complet de la Samsung Galaxy Watch Ultra 2.

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La montre de ce test nous a été fournie par le constructeur.

L’an dernier, pour sa Galaxy Watch 8, Samsung avait rebattu les cartes en matière de design pour ses montres connectées. Exit le format rond classique des Galaxy Watch, la marque avait alors réadapté le format « carrondi » déjà utilisé pour sa première Galaxy Watch Ultra. Elle en avait également profité pour affiner sa montre, passant d’une épaisseur de 9,7 mm sur la Galaxy Watch 7 à 8,6 mm sur la Galaxy Watch 8 pour un boîtier 11 % plus fin.

Sans grande surprise, Samsung a donc conservé cette recette gagnante pour sa Galaxy Watch 9, toujours conçue en aluminium. Dans les faits, on a donc une montre au format parfaitement identique à la Galaxy Watch 8 et ce pour les deux formats, 40 ou 44 mm :

Il n’y a finalement que sur le poids que la Galaxy Watch 9 se distingue de sa prédécesseuse, avec 2,6 g en plus pour le modèle 40 mm (+9 %) et 0,2 g en plus pour la version 44 mm (+0,59 %). On y reviendra plus tard, mais cette légère augmentation de poids s’explique sans doute par les nouvelles batteries intégrées par Samsung.

Quoiqu’il en soit, on a affaire ici à une montre particulièrement confortable, tout autant que l’était déjà la Galaxy Watch 8. Et pour cause : les deux montres sont identiques en quasiment tous points.

C’est notamment cette finesse de 8,6 mm qui permet à la montre de se faire oublier au quotidien et d’assurer un bon maintien du boîtier en toutes circonstances, y compris durant les entraînements sportifs. Dans mon cas, j’ai testé la Galaxy Watch 9 en version 44 mm et en coloris noir et je n’ai jamais été gêné.

Si la Galaxy Watch 9 conserve le même design que la version précédente, jusque dans ses deux boutons positionnés sur la tranche, Samsung a tout de même eu la bonne idée de changer le bracelet en silicone proposé par défaut. Plus fin, ce bracelet intègre également ce que Samsung qualifie de « poche d’air » : un emplacement évasé à l’intérieur pour le rendre plus léger et mieux permettre à la transpiration de s’écouler. Surtout, la principale nouveauté vient du système d’attache, enfin basé sur une boucle ardillon classique. Jusqu’à présent, Samsung utilisait, comme Google ou Apple, un fermoir avec l’excédent du bracelet à passer à l’intérieur de la sangle, contre la peau. Un système qui a le mérite d’offrir un rendu plus propre, mais qui a tendance à irriter la peau, notamment lorsqu’il fait chaud.

En revanche, Samsung a conservé le même système d’attache de bracelet propriétaire et si la Galaxy Watch 9 est compatible avec les bracelets de Galaxy Watch 8, elle ne le sera pas avec les précédentes sangles de la marque, ou avec des bracelets de montre standard, à pompe à relâchement rapide.

Pour assurer la résistance et l’étanchéité de sa montre, Samsung a par ailleurs opté pour une protection d’écran en verre saphir. Un bon moyen d’éviter les rayures. La montre est aussi certifiée IP68, 5 ATM et MIL-STD810H. En sortant des normes techniques, sachez donc qu’elle pourra être portée sans crainte sous la douche, en faisant la vaisselle ou pour de la natation en surface, mais qu’elle n’est pas conçue pour la plongée sous-marine.

Pour l’écran, rebelotte, Samsung n’a pas changé sa formule par rapport à la Galaxy Watch 8. La Samsung Galaxy Watch 9 profite donc de la même dalle Amoled dont les caractéristiques vont varier en fonction du format de la montre :

On a donc droit précisément aux mêmes écran que sur la génération précédente et il en va de même pour le pic de luminosité. La Samsung Galaxy Watch 9 peut ainsi monter jusqu’à une luminosité de 3000 cd/m². C’est dans la norme des montres haut de gamme du marché, au même niveau que la Google Pixel Watch 4 ou l’Apple Watch Series 11.

Rappelons néanmoins que la Galaxy Watch Ultra 2 monte de son côté à une luminosité record de 5000 cd/m², bien au-dessus de ce que peut proposer la concurrence. Pour l’écran de la Galaxy Watch 9, Samsung a donc choisi la sûreté, sans aller jusque dans l’ultra-luminosité de sa montre haut de gamme. En outre, la montre intègre un capteur de luminosité ambiante et l’écran de la toquante pourra s’adapter automatiquement à l’éclairage de votre environnement.

Bien évidemment, la Galaxy Watch 9 est par ailleurs dotée d’un mode d’affichage always-on qui réduit la luminosité et conserve seulement quelques données à l’écran. Outre l’aspect esthétique, cela vous permettra aussi de consulter l’heure d’un coup d’œil, sans avoir à lever ostensiblement votre poignet et vexer votre interlocuteur. Logiquement, la contrepartie se joue du côté de l’autonomie, puisque ce mode va ponctionner davantage de points de batterie.

L’affichage always-on, tout comme la fonction « lever le poignet pour activer » l’écran sont par ailleurs automatiquement désactivées lorsque le mode sommeil est lancé. Bon point, il peut être programmé automatiquement sur certaines plages horaires, par exemple, dans mon cas, de 23h à 9h.

Enfin, la Galaxy Watch 9 est livrée d’emblée avec plus d’une trentaine de cadrans préinstallés et personnalisables aussi bien pour leurs teintes que pour leurs complications. J’ai d’ailleurs été agréablement surpris après un entraînement en course à pied quand la montre m’a suggéré un cadran plus adapté, permettant de lancer l’entraînement grâce à un raccourci intégré. C’est malin.

En plus des cadrans disponibles nativement, on pourra en télécharger bien davantage non seulement depuis le Google Play Store, mais aussi depuis d’autres boutiques de cadrans comme Facer.

Sans surprise, la Galaxy Watch 9 reprend le même OS et la même interface logicielle que la Galaxy Watch Ultra 2 que nous avons déjà testée, avec Wear OS 7 et One UI 9 Watch. Pour configurer la montre et l’appairer au téléphone, il vous faudra nécessairement passer par deux applications : Galaxy Wearable et Samsung Health.

D’un point de vue matériel aussi, la Galaxy Watch 9 reprend une configuration proche de la Galaxy Watch Ultra 2, puisqu’elle embarque la même puce Snapdragon Wear Elite de Qualcomm, une première pour une montre Samsung, jusqu’à présent habitué à ses propres puces Exynos. Cependant, cette fois, Samsung a décidé de limiter la mémoire de la montre à 32 Go de stockage et 2 Go de RAM – contre 64 et 2 Go pour l’Ultra 2.

Pour tout comprendre à l’interface logicielle de la montre, vous pouvez vous reporter vers le test complet de la Galaxy Watch Ultra 2. Sachez seulement qu’on a ici une montre à l’interface fluide, à l’écosystème applicatif gargantuesque, dotée de contrôles gestuels et d’un assistant Gemini qui peut être invoqué d’un simple lever de poignet.

La principale différence entre la Galaxy Watch Ultra 2 et la Galaxy Watch 9 réside en fait dans leurs boutons physiques. Alors que le modèle haut de gamme est équipé de trois touches physiques, la Galaxy Watch 9 n’en a que deux sur la tranche. Exit donc le raccourci rapide pour lancer des entraînements sportifs.

Si cette configuration peut paraître anodine, elle est finalement plus gênante qu’attendu. En effet, à l’exception des widgets à droite du cadran ou de la complication dédiée, impossible de lancer un entraînement depuis la liste des applications. Même au sein de l’application Samsung Health, pourtant celle censée gérer nativement les entraînements de la montre, je n’ai pas réussi à trouver d’option pour enregistrer une activité manuellement.

Il m’aura fallu faire des essais pendant près de 30 minutes pour comprendre que je devais ajouter le bloc « exercice physique » à la page d’accueil de l’application Samsung Health… sur téléphone pour que l’option s’active sur l’application de la montre. Et ce alors même qu’il n’y a aucune raison pour que je lance un entraînement depuis le smartphone.

Pour l’analyse de la santé, de la récupération et de l’activité physique, la Galaxy Watch 9 embarque différents capteurs.

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