Le 22 juillet, Philippe Tabarot, ministre des Transports, refusait d’homologuer le FSD de Tesla, le système de conduite autonome supervisée du constructeur, au motif que les garanties de sécurité n’étaient pas au niveau. Quelques semaines plus tard, le même ministre publie sur X un message où il remercie Elon Musk pour un « échange constructif » et affiche son soutien à l’homologation.
Reprenons la chronologie. Les Pays-Bas ont homologué le FSD au printemps, une première en Europe, suivis en quelques semaines par la Lituanie, l’Estonie, le Danemark et la Belgique.
Votre production solaire dépasse votre consommation ? Le SolarFlow 2400 AC+ stocke automatiquement votre surplus dans vos batteries. 100 % compatible avec la grande majorité des installations solaires en toiture, il permet de faire évoluer votre système simplement et à moindre coût.
Paris jugeait que « les contreparties en termes de sécurité ne sont pas encore suffisantes ». Le FSD reste classé niveau 2, une aide à la conduite avancée où le conducteur demeure pleinement responsable, y compris quand la voiture roule à sa place.
Ce scepticisme n’était pas qu’une lubie hexagonale. On vous racontait d’ailleurs que les doutes se multipliaient en coulisses ailleurs en Europe, y compris dans des pays réputés ouverts, alors que Tesla pensait tenir « la voie royale » sur le continent. Musk, lui, avait répondu au refus français que retarder l’homologation « coûterait des vies ».
Un ministre français annonce une avancée réglementaire par un post sur X, en réponse directe à Elon Musk, sur le réseau social que Musk possède. Selon RTL, la visioconférence avait un objectif explicite, « débloquer » le FSD en France.
Le ministre assure d’ailleurs que « depuis plusieurs mois », les services français travaillent avec Tesla sur les adaptations techniques, comme pour rappeler que la visio n’a rien tranché toute seule. En 2026, Musk n’est pas qu’un patron d’entreprise. Propriétaire de X, homme le plus riche au monde, il pèse d’un poids politique qui déséquilibre le face-à-face avec le ministre d’un État européen, et brouille la frontière entre lobbying, diplomatie et communication politique.
Il s’agit pour l’instant d’une ouverture. Rien n’est encore homologué, et le message de Tabarot évoque un soutien à « l’homologation » sans calendrier ni conditions arrêtées. Les quelque 260 000 Tesla françaises déjà équipées du matériel compatible n’ont donc toujours pas de date de déploiement, qu’elles roulent en Model 3 Propulsion ou dans la Model Y la moins chère. Pour qui hésite encore, le choix du modèle se fera sans attendre Bruxelles.
Chef de rubrique actualités. Passionné de hardware PC et de jeux vidéo depuis l'enfance, j'ai aussi testé tous les systèmes de smartphone (Windows Phone était le meilleur).
C'est enregistré ! Surveillez votre boîte aux lettres, vous allez entendre parler de nous !






