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Anne Hathaway en banlieue face à des dinosaures : La Fin d’Oak Street est LE film à surveiller de près cet été 2026

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Si 2026 vire carrément à la démonstration de force pour Anne Hathaway, qui cumule pas moins de cinq films au compteur sur l’année, ce mois d’août réserve la proposition cinématographique la plus singulière de la saison. Après le raz-de-marée commercial de L’Odyssée, l’actrice prend un virage sec et s’aventure sur un terrain nettement plus tordu avec La fin d’Oak Street.

Autrefois étiqueté sous le nom Flowervale Street, le nouveau long-métrage de David Robert Mitchell (It Follows, Under the Silver Lake) débarque le 12 août. Et sur le papier, ce cauchemar suburbain a tout pour être le véritable électrochoc de la fin de l’été.

Le pitch de la Fin d’Oak Street va droit au but et coupe court aux politesses : Anne Hathaway et Ewan McGregor campent Denise et Greg Platt, un couple tiré à quatre épingles vivant dans un pavillon sans histoire. Leur quotidien bien huilé explose en vol lorsque leur rue entière se retrouve mystérieusement arrachée du décor urbain pour être parachutée au cœur d’une jungle préhistorique hostile, peuplée de prédateurs géants.

Épaulé par Christian Convery et Maisy Stella dans le rôle des enfants, le film ne cherche pas juste à aligner des bébés-dinosaures numériques. Il prend le contre-pied des grosses machines hollywoodiennes en transformant le cocon familial en un piège claustrophobique sous haute pression.

Si le duo d’affiche en impose, c’est surtout le nom du chef d’orchestre qui attise la curiosité. David Robert Mitchell s’est taillé une réputation de chirurgien de la tension, capable d’injecter une paranoïa folle dans les décors les plus banals de l’Amérique résidentielle.

Avant d’enchaîner sur la suite très attendue de son choc horrifique (They Follow), le cinéaste s’attaque au survival fantastique à grande échelle. Avec un format court et sec de 100 minutes chrono, le film promet d’aller à l’essentiel sans s’encombrer de fioritures ni de temps morts.

Placé stratégiquement au creux de l’été, entre les rouleaux compresseurs épuisés de juillet et les drames sérieux de la rentrée, The End of Oak Street a le champ libre. En mariant le grand spectacle de monstres à une étrangeté psychologique presque vénéneuse, le film pourrait bien braquer les salles obscures le 14 août. C’est précisément le genre de surprise brutale qu’on n’avait pas vue venir.

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Crédit photo de la une : Bad Robot Productions

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