La nouvelle liseuse du e-commerçant arrive avec un design plus fin, des performances accrues et une plus grande autonomie… mais cela a un prix.
La liseuse Amazon Kindle Paperwhite (2026), Ph. Kyle Kucharski/ZDNET.
Cette nouvelle version est améliorée au niveau du design et des performances qui en fait l’une des liseuses les plus élégantes et les plus légères que j’ai testées. Elle est devenue un incontournable de mon trajet matinal en métro grâce à sa facilité d’utilisation et à son excellente autonomie. L’écran à fort contraste de 300 ppi a un rendu superbe aussi bien en mode normal qu’en mode sombre (je préfère ce dernier), et son poids de 204 g permet de le glisser très facilement dans un sac à dos ou dans la poche d’un grand manteau.
Il est toutefois onéreux et, comme tout Kindle, pousse à s’engager dans l’écosystème d’Amazon ainsi qu'à souscrire à l’abonnement Kindle+, récemment rebaptisé.
Les Kindles ont bien évolué depuis les liseuses encombrantes d’autrefois. La gamme Kindle 2026 comprend les appareils les plus légers jamais proposés par Amazon, et le Paperwhite incarne ces améliorations en matière de conception avec un écran net et une durabilité renforcée. Le Paperwhite se distingue du modèle de base Kindle doté d’un écran de 7 pouces (contre 6 pouces auparavant) et d’un affichage parfaitement lisse, sans bordure physique.
Le Kindle Paperwhite en modes sombre et clair. Kyle Kucharski/ZDNET
Le résultat est une liseuse parfaitement plate, au poids bien réparti, qui ressemble davantage à un iPad et qui est tout aussi facile à tenir en main. Les concepteurs du Kindle continuent de simplifier ces appareils : le Paperwhite est plus fin que votre smartphone et ne comporte qu’un logo très discret sur la face avant. Ils sont d’ailleurs si fins que s’ils l’étaient encore davantage, ils pourraient commencer à donner une impression de fragilité.
Pour l’instant, ce n’est toutefois pas le cas, puisque Amazon a déclaré que le Paperwhite a un indice de protection IP X8. C'est largement suffisant pour résister a à une immersion accidentelle dans l’eau. Les utilisateurs devront quand même veiller à ce que le port de recharge soit complètement sec.
Sa résistance à l'eau est une excellente nouvelle, car c’est le Kindle idéal à emporter à la plage ou au bord de la piscine, notamment grâce au réglage de la température de couleur de l’écran et au mode sombre.
Personnellement, je trouve qu’il est plus facile de lire en pleine lumière en mode sombre, mais en mode clair avec le rétroéclairage désactivé, la lecture est aussi aisée que sur du papier.
Ah, et une amélioration facile à manquer : Amazon a enfin déplacé le bouton d’alimentation dans le coin supérieur droit de l’appareil (au lieu du bas), ce qui constitue à mon avis une énorme amélioration du confort d’utilisation et permet d’éviter bien des verrouillages accidentels pendant la lecture.
Vous n’avez pas strictement besoin de payer un abonnement pour utiliser un Kindle. En effet, son intégration avec Libby (iOS/Android) et la possibilité de passer aussi par Goodreads sont ce qui la rend particulièrement attrayante. Sinon, si vous êtes un lecteur plus lent ou moins vorace, vous pouvez acheter des livres un par un sur la vaste boutique Kindle.
Comme toujours, vous pouvez également envoyer des PDF ou des livres électroniques provenant d’autres sources directement sur votre Kindle en utilisant le service Envoyer vers Kindle d’Amazon, accessible depuis diverses plateformes. N’oubliez pas toutefois que la taille des documents transférables est limitée à 200 Mo.
Lorsqu’on parle de performances sur un Kindle, on veut essentiellement savoir à quelle vitesse s’allume-t-il et charge-t-il mon livre ?. Lors de mes tests, le Kindle Paperwhite 2026 s’est allumé et a chargé un livre en trois secondes environ en moyenne. Les livres numériques particulièrement volumineux ont mis une ou deux secondes de plus, ce qui est vraiment très bien. Tout ce que j’attends d’une liseuse, c’est qu’elle s’allume et affiche directement la dernière page que j’ai consultée, sans avoir à naviguer dans un dédale de menus pour y parvenir, et le Kindle répond parfaitement à cette attente.
Le Kindle Paperwhite Signature Edition en mode sombre. Kyle Kucharski/ZDNET
Je suis le genre de lecteur qui s’en tient à un seul livre avant de passer au suivant, même si cela me prend plusieurs semaines. Au cours des deux semaines pendant lesquelles j’ai testé le Kindle Paperwhite, j’ai téléchargé trois livres sur l’appareil : deux ouvrages documentaires et un roman classique de plus de 1 000 pages. On constate effectivement un léger temps de latence lors de l’ouverture des livres volumineux, mais les différences sont pour l’essentiel minimes.
J’ai également utilisé le Kindle principalement à la maison et dans le métro pendant mes trajets domicile-travail, deux situations considérées comme des conditions d’éclairage intérieur normales, où je pouvais baisser considérablement l’intensité de l’éclairage frontal de l’appareil, voire l’éteindre complètement. C’est uniquement lorsque je lis au lit que j’ai eu besoin d’utiliser l’éclairage avant, et cela change vraiment la donne si l’on souhaite continuer à lire sans empêcher son partenaire de dormir à cause de la lumière.
L’autre gros inconvénient auquel la plupart des utilisateurs sont confrontés avec une liseuse est l’effet de rémanence, qui, je suis heureux de le dire, est suffisamment minime pour ne pas poser de problème sur le Paperwhite 2026. Si vous tenez absolument à un affichage aussi net que possible, il existe un paramètre que vous pouvez activer pour forcer un rafraîchissement à chaque changement de page, mais cela prend un peu plus de temps et épuise évidemment la batterie plus rapidement.
En parlant de batterie, son autonomie est très bonne.
Amazon estime qu’une seule charge peut durer jusqu’à 12 semaines. Je suppose que ce chiffre tient compte du fait que le rétroéclairage reste éteint la majeure partie de cette période. Néanmoins, d’après mon test de deux semaines à raison d’une ou deux heures d’utilisation par jour, la batterie devrait tenir plusieurs semaines sur une seule charge, même avec le rétroéclairage allumé.
L'Amazon Kindle Paperwhite 2026 est une liseuse haut de gamme élégante, au design sobre et agréable, dotée d’un écran noir et blanc d’une grande netteté. C’est le Kindle qu’il me faut, car je préfère une taille de police légèrement plus grande et je n’ai pas besoin d’un écran couleur, puisque je ne l’utilise que pour lire des livres. Les améliorations apportées au design cette année propulsent l’appareil phare d’Amazon dans une gamme encore plus haut de gamme, avec des prix plus élevés en conséquence, à partir de 210 € et les prix augmentent à partir de là.
Le Paperwhite est un modèle supérieur au Kindle d'entrée de gamme d'Amazon : si vous envisagez de l'acheter, c'est que vous êtes probablement un utilisateur averti de liseuses. Je vous recommande vivement d'opter pour un étui, qui non seulement protège l'appareil, mais ajoute également une touche de personnalité à son design épuré.
Écran de verrouillage avec économiseur d’écran sur le Kindle Paperwhite Signature Edition. Kyle Kucharski/ZDNET
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