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L’iPad mini passe à l’OLED et se serre la ceinture, mais augmente ses prix

L'iPad mini a la dalle

L’iPad mini passe à l’OLED et se serre la ceinture, mais augmente ses prix

Apple rafraîchit l’iPad mini et ne le fait pas à moitié. Alors que les précédentes générations s’étaient contentées de puces plus rapides (comme l’A17 Pro en 2024), le tout nouveau modèle s’offre un écran OLED plus grand, une taille de guêpe et… une puce plus rapide, donc.

La rumeur annonçait ce nouvel iPad mini depuis un moment, il arrive finalement aujourd’hui. La petite tablette propose un écran un peu plus grand (8,5 pouces au lieu de 8,3 pouces) et surtout, elle troque le LCD pour de l’OLED. Les contrastes seront donc plus prononcés, le noir logiquement plus profond et les couleurs plus pimpantes. La définition est un poil plus élevée (2 316 x 1 512), en revanche la résolution ne change pas à 326 ppp.

Plus de lumière, moins de millimètres

La luminosité de l’écran gagne 100 nits supplémentaires (600) en affichage SDR, avec un pic à 1 200 nits pour les contenus HDR. La dalle conserve le support de la gamme de couleurs P3, le True Tone (ajustement automatique de la couleur du blanc de l’écran à la lumière ambiante) et le revêtement anti-reflet de ses prédécesseurs, mais Apple ajoute en option à 130 euros un verre nano-texturé sur les modèles 256 et 512 Go. En revanche, toujours pas de ProMotion (fréquence d’affichage 120 Hz)…

Image : Apple

L’A17 Pro du précédent modèle laisse place à une puce A20 Pro, autrement dit la même puce que pour l’iPhone 18 Pro. Ou presque : les modèles 128 et 256 Go se contentent d’un CPU de 5 cœurs, contre 6 cœurs pour la déclinaison 512 Go qui embarque aussi deux Neural Engine de 16 cœurs (contre un seul sur les deux autres tablettes). Sur tous les modèles, le GPU compte 7 cœurs. Dans tous les cas, il s’agit d’une puce qui devrait largement suffire pour tous les usages classiques de l’iPad mini.

Autre changement d’importance pour l’iPad mini : une cure de minceur pour le châssis. L’épaisseur de la tablette est désormais de 5,4 mm, contre 6,3 mm sur le précédent modèle, et 38 grammes de moins sur la balance. Pour une tablette qui doit pouvoir être emportée partout avec soi, chaque gramme compte. Bonus inédit : la tablette affiche un indice IP67 de résistance à l’eau et à la poussière.

La facture en hausse

L’iPad mini nouvelle génération modifie aussi l’emplacement de la caméra Cadre centré 12 mégapixels, désormais sur la tranche horizontale. Pas de Face ID toutefois, il faudra toujours s’authentifier avec Touch ID. L’appareil photo à l’arrière est le même (12 mpx). Apple ajoute une puce N1 pour la prise en charge du Wi-Fi 7, le Bluetooth 6 ainsi que Thread, sans oublier une puce C2 pour le modèle cellulaire.

Prendre une douche avec son iPad mini, c’est enfin possible. Image : Apple

La tablette se décline donc en trois versions : 759 euros pour 128 Go, 889 euros pour 256 Go et 1 139 euros pour 512 Go. Des prix plus élevés que la génération précédente, qui débutait à 689 euros – rappelons néanmoins que les prix de la tablette avaient fortement augmenté fin juin. Auparavant, l’iPad mini A17 Pro démarrait à 559 euros.

Dernière déception : les couleurs. Apple ne propose plus qu’un gris/argent (« lumière stellaire ») et du noir (« minuit »). La précédente génération avait droit en plus à du violet et du bleu.

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