Lorsqu’il est question de surveillance en ligne et de données personnelles, les regards se tournent souvent vers les réseaux sociaux. Encore plus maintenant que la France a adopté une loi sur la vérification d’âge dans le but d’écarter les moins de 15 ans. Ce contrôle renforce encore les inquiétudes.
Leur conservation généralisée est toutefois plus encadrée. Elle peut être imposée temporairement en cas de menace grave pour la sécurité nationale. Une conservation ciblée peut aussi être demandée dans le cadre d’une enquête. Le contenu des échanges n’est pas concerné.
Les requêtes DNS sont un autre moyen d’obtenir des informations sensibles. Elles servent à convertir un nom de domaine en adresse IP et passent souvent par les serveurs du FAI. Celui-ci peut alors savoir que vous avez demandé à accéder à youtube.com ou facebook.com, par exemple.
En résumé, votre fournisseur d’accès peut voir :
En revanche, grâce à HTTPS, le FAI ne peut normalement pas lire vos messages, vos mots de passe, les informations que vous envoyez via un formulaire ou la page précise que vous consultez. Il peut certes voir le nom de domaine, mais pas la page exacte.
Une adresse IP, un horaire ou un volume de données paraît peu révélateur lorsqu’il est considéré séparément. Le rapprochement de ces informations sur plusieurs jours ou plusieurs semaines donne toutefois un aperçu plus précis de vos usages.
Un VPN crée un tunnel chiffré entre votre appareil et un serveur intermédiaire. Tout votre trafic passe d’abord par ce serveur, qui se charge ensuite de communiquer avec les sites et les applications que vous utilisez.
Votre FAI ne voit donc plus les adresses IP des services que vous utilisez, ni les requêtes DNS lorsqu’elles passent correctement par le tunnel. Il sait toutefois que vous utilisez un VPN et continue d’observer les horaires ainsi que le volume des échanges, mais il ne peut plus déterminer si les données proviennent de YouTube, Netflix ou d’un autre service.
Cela réduit considérablement les possibilités de profilage, mais cette protection implique que vous fassiez confiance au fournisseur du VPN. Il est donc important de choisir un service crédible en examinant notamment sa politique de conservation des journaux.
Pour limiter les possibilités de surveillance, HTTPS constitue donc la première protection. Il chiffre le contenu de vos échanges, tandis qu’un DNS sécurisé masque les noms de domaine demandés. Le VPN va plus loin en empêchant également le FAI de connaître les destinations finales de votre trafic.
Contenu proposé en collaboration avec Proton VPN.






