Accueil / Tech News / Avast lance un VPN gratuit, sans pub, illimité et « sans compromis » : y a-t-il un piège ?

Avast lance un VPN gratuit, sans pub, illimité et « sans compromis » : y a-t-il un piège ?

Avast change là de politique : son VPN SecureLine n’avait jusqu’ici aucune version gratuite permanente, seulement un essai de 60 jours avec moyen de paiement obligatoire et passage automatique à un abonnement annuel. Seule la suite gratuite Avast One intégrait un VPN bridé à 5 Go par semaine et à un seul emplacement.

L’annonce paraît presque trop belle, mais Avast VPN a ses limites. Les utilisateurs gratuits choisissent trois emplacements de serveurs dans un réseau qui couvre 40 pays. La version payante, en comparaison, revendique 103 pays et plus de 140 emplacements. Avast ne s’en cache pas : ceux « qui souhaitent bénéficier de fonctionnalités supplémentaires, comme l’accès à un plus grand nombre de serveurs ou des options avancées de confidentialité et de protection de la vie privée, peuvent choisir de passer à l’offre supérieure, selon leurs besoins ».

L’offre payante est facturée 11,99 euros par mois ou 99,99 euros par an.

Côté vitesse, la version gratuite d’Avast VPN n’est pas la plus rapide. Lors d’un court essai avec un emplacement similaire aux États-Unis, connecté depuis le même smartphone au Wi-Fi de nos locaux dans Paris, nous avons obtenu de meilleurs débits avec Proton VPN sur le speedtest d’Ookla.

Pour son nouveau VPN, Avast promet une politique dite no-logs, c’est-à-dire qu’il s’engage à ne garder aucune trace de l’activité de ses utilisateurs, et donc à ne rien en vendre. Un audit indépendant du cabinet VerSprite doit vérifier cette politique chaque année.

Avast VPN est disponible dès ce mercredi en France sur Windows, Mac, iOS et Android, sans abonnement à résilier. D’ici le premier rapport de VerSprite, attendu ce mois-ci, la promesse no-logs ne repose que sur la parole d’Avast.

Le saviez-vous ? Google News vous permet de choisir les médias que vous suivez. Ne passez pas à côté de Frandroid.

Pour nous soutenir gratuitement, dites simplement à Google d’ajouter Frandroid à vos sources préférées en cliquant ici.

J'ai rejoint officiellement Frandroid en janvier 2017. Je fais donc partie des meubles aujourd'hui en essayant de ne pas prendre la poussière. Après avoir géré quelques années l'univers smartphones et hérité du rôle de rédacteur en chef adjoint, j'ai eu l'honneur d'être nommé rédacteur en chef en 2024 pour gérer la grande équipe d'experts qui animent Frandroid. J'apprends donc une nouvelle dimension managériale sans pour autant quitter mon rôle premier qui est d'écrire des articles. J'aime la tech, mes collègues, les mangas, Donjons et Dragons, le piano et les anecdotes inutiles.

C'est enregistré ! Surveillez votre boîte aux lettres, vous allez entendre parler de nous !

Origine de l’article : lire l’article original

Traduction