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Quels sont les meilleurs jeux de la PS5 ? 20 titres à lancer au moins une fois

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Pour établir ce guide des meilleurs jeux PS5, nous nous appuyons sur plusieurs années de tests chez Numerama. Depuis le lancement de la première PS5 « Fat » jusqu’à l’arrivée de la PS5 Pro, nous avons suivi les sorties, découvert de nouvelles licences et retrouvé des séries bien installées. Ce recul nous permet aujourd’hui de recommander aussi bien les nouveautés que les jeux plus anciens qui méritent toujours votre temps.

Trouver le meilleur jeu PS5 à lancer n’est pas une mince affaire : la peur de regretter son achat après quelques heures guette souvent. Pour vous éviter de vous tromper, la rédaction de Numerama a sélectionné ses coups de cœur : les 20 meilleurs jeux PS5 sortis depuis le lancement de la console, un top jeux PS5 taillé pour ne jamais se tromper.

Nous avons retenu 20 titres, avec pour chacun les raisons de le choisir. L’objectif n’est pas vraiment d’en faire un classement mais plutôt de vous aider à trouver votre prochain jeu selon vos goûts, que vous cherchiez une longue aventure solo plutôt linéaire, un jeu exigeant ou quelques soirées à partager à deux.

Sorti initialement en 2020, The Last of Us Part II était un jeu de PS4 adapté sur la PS5. En 2024, la version Remastered sur PS5 pousse encore plus loin cette expérience en sublimant ce qui était déjà considéré comme un chef-d’œuvre. Plus fluide, plus fin graphiquement, ce remaster réussit à redonner vie à un univers sombre, tout en y ajoutant des nouveautés significatives, dont le mode de jeu inédit Sans retour.

Ce nouveau mode, totalement annexe à la trame principale, propose une expérience de survie intense dans laquelle le gameplay, plutôt que la narration, occupe le devant de la scène. Calqué sur le genre rogue-lite, Sans retour est une suite de combats où chaque décision tactique compte. Ici, l’économie de ressources, la précision des tirs et l’usage intelligent de l’environnement sont essentiels à la réussite. Les parties, sous haute tension, sont rythmées par des affrontements qui culminent souvent face à des boss. Les fans de la franchise apprécieront la possibilité de jouer des personnages secondaires comme Tommy ou Dina, chacun ayant des capacités uniques qui influencent la façon d’aborder les combats.

Graphiquement, The Last of Us Part II Remastered est un véritable bijou et l’est encore plus sur la PS5 Pro. L’ajout des fonctionnalités de la DualSense améliore aussi l’expérience : la résistance des gâchettes varie en fonction du poids de l’arme, tandis que l’audio 3D enveloppe finalement assez bien les joueuses et joueurs dans l’univers apocalyptique du jeu. Si vous n’avez jamais eu l’occasion de découvrir cette suite magistrale, cette version Remastered est une véritable aubaine pour plonger dans l’une des meilleures aventures vidéoludiques de la décennie.

Avec Astro Bot, la PlayStation 5 s’offre une pépite dans le genre plateforme, à la hauteur des grands classiques du genre. Si Mario règne en maître dans l’univers Nintendo, Astro semble être la réponse de Sony. Ce titre signé Team Asobi propose une aventure colorée, pleine d’idées ingénieuses, où chaque niveau est une nouvelle occasion de s’émerveiller.

Astro Bot reprend les codes du jeu de plateforme en 3D, avec un soin du détail. Les graphismes mettent en scène des décors bourrés d’éléments, à la limite de la contemplation. De la neige réagissant à vos mouvements aux créatures mignonnes animées avec une précision incroyable, tout dans Astro Bot pousse à l’immersion totale.

Le gameplay est simple et accessible, mais ne manque pas de profondeur pour autant. Comme le précédent opus, les contrôles exploitent toutes les capacités de la manette DualSense, donnant une nouvelle dimension à chaque interaction. Si la durée de vie du jeu peut paraître courte pour les habitués du genre, Astro Bot compense largement par son level design soigné et ses nombreux défis annexes. Atteindre le 100% n’est pas une mince affaire et encouragera les plus perfectionnistes à explorer chaque recoin.

Si vous avez aimé cet opus, il faut aussi se faire Astro’s Playroom, le jeu à essayer théoriquement en premier quand on démarre sa PlayStation 5. Offert avec la console, il rassemble plusieurs niveaux de plateforme pensés pour mettre en avant toutes les fonctionnalités de la manette DualSense (retour haptique, gâchettes adaptatives, microphone, touchpad, gyroscope…). Il sert aussi de loupe sur la riche histoire de PlayStation, démarrée au début des années 90. En prime, c’est mignon et plein de bonnes idées.

Final Fantasy VII Rebirth est le second chapitre d’une trilogie qui redonne vie à un RPG culte. Porté par la puissance de la PS5, ce volet joue à fond la carte de la nostalgie, en sublimant les moments iconiques du jeu de 1997 avec des graphismes à couper le souffle. La magie opère immédiatement : les personnages sont magnifiquement modélisés, les décors saisissants, et des lieux emblématiques comme le Gold Saucer retrouvent enfin l’éclat qu’ils méritent.

Le système de combat reprend les bases dynamiques de Final Fantasy VII Remake, tout en les approfondissant. La personnalisation des personnages et des compétences est plus poussée, offrant une expérience tactique captivante, surtout lors des affrontements contre les boss. Cependant, tout n’est pas parfait. Certains mini-jeux cassent le rythme, et des phases d’escalade maladroites viennent parfois ternir l’expérience.

Avec ses quarante heures de jeu et un contenu massif, Final Fantasy VII Rebirth réussit à honorer l’héritage du titre original tout en apportant une touche de modernité, malgré quelques imperfections qui n’entachent pas sa grandeur.

Cinq ans après Marvel’s Spider-Man et trois ans après l’épisode avec Miles Morales, le studio Insomniac revient avec Marvel’s Spider-Man 2. Un savant mélange d’action et de récit avec, au cœur de l’intrigue, les deux principaux protagonistes Peter et Miles que vous incarnerez tour à tour dans un blockbuster divertissant digne d’un film Marvel.

Si vous êtes un fan de l’univers Marvel et que vous avez déjà passé des heures à virevolter entre les gratte-ciel de New York dans les précédents opus de Spider-Man, vous serez en terrain connu dans Marvel’s Spider-Man 2. Sans réinventer la roue, ce nouvel opus améliore encore les sensations de voltiges avec des déplacements plus rapides dans une map encore plus grande. Un peu long au démarrage, le jeu s’accélère et gagne en intérêt après l’arrivée de Venom.

Le monde ouvert, bien que visuellement impressionnant, manque d’originalité et peut donner l’impression de « déjà-vu ». Les nouveautés au niveau des pouvoirs ne révolutionnent pas le gameplay du jeu et se révèlent parfois un peu décevantes. Rappelons cependant, que la franchise reste une belle vitrine technique pour la dernière console de Sony avec l’intégration du ray-tracing par défaut avec un affichage pouvant aller jusqu’à 60 FPS.

Malgré ses quelques défauts, Marvel’s Spider-Man 2 fournit l’expérience visuelle et narrative époustouflante à la hauteur de ce qu’on attend d’un Spider-Man, sauf peut-être pour celles et ceux qui attendaient un grand changement. Quelques détails pourraient tout de même vous surprendre.

Control Resonant est notre seul 10/10 de l’année 2026. Dans cet opus vous incarnez Dylan, le frère de Jesse Faden, dans un Manhattan dont les bâtiments se déforment et les perspectives se renversent. Cette direction artistique vertigineuse accompagne un gameplay particulièrement satisfaisant : Dylan lévite, marche sur les murs et fond sur ses ennemis avec une arme de corps-à-corps capable de changer de forme. Ses pouvoirs rendent les combats comme l’exploration grisants.

Mieux vaut avoir joué à Control pour apprécier cette suite, malgré le résumé intégré. Prévoyez aussi beaucoup de documents à lire, des premières heures exigeantes et quelques affrontements difficiles à suivre tant les effets envahissent l’écran.

Pour ce troisième volet de Baldur’s Gate, sorti plus de vingt ans après le précédent titre, Larian Studios a mis le paquet. Ce n’est pas une exclusivité Sony, mais le titre est un véritable carton et on comprend pourquoi.

Inutile d’avoir joué aux premiers jeux pour comprendre et apprécier Baldur’s Gate 3. Le jeu offre une combinaison de scénarios presque infinie. Rien que le choix et la personnalisation de votre personnage peuvent vous occuper un très long moment avant de réellement entamer l’aventure. Le choix entre les 11 races, elles-mêmes découpées en sous-races, et les 12 classes, elles aussi scindées en différentes spécialisations, laisse une palette de possibilités extrêmement large. Le jeu pousse même la personnalisation à son paroxysme en proposant de choisir l’apparence de ses attributs sexuels.

Côté gameplay, certaines et certains seront agréablement surpris quand d’autres devront faire preuve d’un peu de patience pour s’adapter au style tour par tour, s’ils n’abandonnent pas avant. Calqué sur le célèbre jeu de rôle Donjons et Dragons, Baldur’s Gate 3 se joue par équipe de quatre avec, au cœur de la mécanique de jeu, le lancer de dés. Vous pouvez rejoindre un groupe d’amis ou bien rester en solo et évoluer à votre rythme dans la partie. On aime ou on n’aime pas, le jeu n’en conserve pas moins tout ce que gameuses et gamers attendent d’un RPG : des récits engageants, dans des décors grandioses issus d’un univers fantaisiste réussi qui mêle quêtes et combats.

Après un troisième titre pas toujours bien accueilli par la communauté de joueuses et de joueurs, et une descente aux enfers pour Blizzard, Diablo est revenu avec un quatrième volet qui devrait mettre tout le monde d’accord. Ce nouvel opus marque le retour de Lilith, démone pourtant exilée par son bien-aimé archange Inarius. Sanctuaire s’en retrouve de nouveau bouleversé et un nouveau chapitre dans l’éternelle guerre entre cieux et ténèbres s’écrit.

La franchise, entamée il y a maintenant 25 ans, se poursuit aujourd’hui. S’il n’est pas nécessaire d’avoir joué aux jeux précédents pour se réjouir de killer du monstre en nombre, y adjoindre un contexte rajoute à la beauté du jeu. D’autant plus que l’histoire de Diablo est riche même si elle n’est pas toujours simple à suivre pour les néophytes.

Le lore du jeu est magnifié par une direction artistique à la limite de l’indécence qui nous sert à chaque instant un spectacle visuel sans précédent. On se surprend à se délecter de décors aussi lugubres que putrides tant les détails sont précis. Les prouesses graphiques ne se font pas au détriment du gameplay rendu plus efficace et technique sans pour autant réinventer le genre. Diaboliquement réussi, Diablo IV ne laissera personne indifférent. C’est un classique de la console dont la pérennité est largement assurée par des extensions de contenu riche comme Vessel of Hatred ou Lord of Hatred, et leurs nouveaux personnages jouables. Et la relève n’arrivera pas tout de suite : Diablo V est attendu au printemps 2029, ce qui laisse encore largement le temps de découvrir cet épisode.

Après un remake décevant du 3ᵉ volet de Resident Evil sorti en 2020, Capcom se devait de réussir le remake de l’épisode le plus culte de sa saga. Le 4e opus de Resident Evil est considéré comme le meilleur de la série et le remake était très attendu. C’est un pari réussi pour l’éditeur qui a su tirer parti des avancées technologiques offertes par la dernière console de Sony tout en restant fidèle à ce qui a fait le succès de Resident Evil 4 lors de sa sortie initiale en 2003.

À peine remis de ses émotions lors de sa précédente mission, Leon S. Kennedy reprend du service. Il est envoyé cette fois en plein cœur d’un village espagnol pour sauver Ashley, la fille du président des États-Unis. Rien que ça. Évidemment, sa mission sera parsemée de découvertes tout aussi macabres et horrifiques les unes que les autres.

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