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Ce navigateur ultra-rapide et ultra-confidentiel propose une toute nouvelle version bêta : essayez-le gratuitement

Le navigateur Orion, qui ne collecte aucune donnée de télémétrie, fait enfin son apparition sur Linux sous forme de version bêta. Il est également disponible sur macOS, iOS et iPadOS, et une version Windows sera bientôt disponible.

Les points clés à retenir sur le navigateur Orion

Vous n’avez probablement jamais entendu parler d’Orion (le navigateur). Installez-vous confortablement et laissez-moi vous présenter ce navigateur remarquablement rapide, qui vient d’être lancé sous la forme d’une nouvelle version bêta pour Linux.

Orion+ est également disponible sur les mêmes plateformes. Il ajoute des icônes personnalisées, une bordure de navigateur, un badge communautaire exclusif et l’accès aux versions bêta en avant-première. Le prix d’Orion+ est de 5 $ par mois, 50 $ par an ou 150 $ à vie.

Avant même d’aborder la confidentialité et les autres fonctionnalités, la première chose que vous remarquerez chez Orion, c’est sa vitesse. En effet, je n’ai jamais utilisé de navigateur web aussi rapide. Tapez une URL dans la barre d’adresse, appuyez sur Entrée, et la page s’affiche presque instantanément.

Ce n’est pas une exagération. Utiliser Orion, c’est comme vivre dans le futur.

Orion prend également en charge les thèmes du système Linux. Capture d’écran réalisée par Jack Wallen/ZDNET

Sans oublier les fonctionnalités intégrées. Parmi les points forts, on peut citer :

La liste des fonctionnalités est si longue qu’il vous faudra consulter la documentation officielle pour découvrir toutes les fonctionnalités disponibles.

Il ne s’agit que de la deuxième version bêta publique d’Orion. Lorsque j’ai testé la première version bêta en mars, elle était assez instable. Cette version apporte beaucoup plus de stabilité au navigateur, ainsi que l’aperçu des liens, la synchronisation locale, un outil d’édition du texte des sites web, une option « jamais pour ce site » dans le gestionnaire de mots de passe, la fonctionnalité de paramètres des sites web qui fonctionne enfin, et un mode basse consommation.

L’une des fonctionnalités intéressantes que j’ai découvertes est que la fonctionnalité de groupes d’onglets d’Orion ressemble davantage à la fonctionnalité « Espaces de travail » d’Opera, ce qui vous permet de mieux organiser vos onglets. Impressionnant.

J'adore les fonctionnalités de type « Workspaces ». Capture d'écran réalisée par Jack Wallen/ZDNET

Les boutons programmables constituent une fonctionnalité plus avancée, et c'est vraiment génial. Capture d'écran réalisée par Jack Wallen/ZDNET

En matière de personnalisation et d'extensibilité, Orion surpasse tous les navigateurs de la planète.

Orion est enfin disponible sous Linux. À condition que votre distribution prenne en charge Flatpak (ce qui est le cas de la plupart d’entre elles), vous pouvez installer Orion en téléchargeant le fichier .flatpak et en exécutant la commande suivante :

Remarque : veillez à remplacer le numéro de version par celui de la version que vous avez téléchargée.

Une fois l’installation terminée, vous trouverez le lanceur Orion dans le menu de votre bureau. S'il n'y figure pas, déconnectez-vous puis reconnectez-vous : il apparaîtra alors.

Lorsque vous ouvrez Orion pour la première fois, un message d'avertissement s'affiche clairement indiquant que le logiciel est en cours de développement (version bêta) ; vous devez donc vous attendre à des fonctionnalités incomplètes et à une instabilité potentielle.

À ce propos, Orion a planté une fois alors que j’essayais de renommer un groupe d’onglets. À part cela, il a plutôt bien fonctionné pour une version bêta. Je m’attends toutefois à ce qu’Orion plante plus souvent à mesure que je l’utiliserai, mais c’est la nature même d’un logiciel en version bêta.

Si les développeurs continuent à faire évoluer le navigateur Orion pour Linux, je pourrais facilement l’adopter comme nouveau navigateur par défaut. Entre la rapidité de l’application et du rendu des pages, les possibilités de personnalisation et la protection de la vie privée, que demander de plus ?

Si vous êtes curieux, n’hésitez pas à installer Orion sur la distribution Linux de votre choix pour découvrir par vous-même ce dont je parle. Une fois que vous aurez goûté à ce navigateur, vous aurez hâte qu’il sorte de la phase bêta et soit disponible au grand public.

Lors de l'Open Source Summit de Mumbai, Torvalds a abordé les difficultés et les atouts de l'IA dans le noyau, et a expliqué pourquoi Linux ne prend plus en charge les technologies « d'époque ».

Ces mises à jour étaient inattendues. Apple a sans doute jugé cette faille suffisamment grave pour justifier une correction immédiate.

La version iPhone de l'application DuckDuckGo dispose d'une nouvelle fonctionnalité qui rend le partage de liens plus simple et plus sûr.

Windows est en perte de vitesse, tandis que Mac et Linux gagnent du terrain à ses dépens.

Un site qui ralentit pendant un pic de visites ne souffre pas forcément d’un dépassement de bande passante. Le problème peut aussi venir d’un quota mensuel de données, d’un manque de mémoire, d’une limite de processeur ou d’un trop grand nombre de requêtes. Avant de changer d’offre, il faut donc identifier la ressource réellement saturée. Images trop lourdes, vidéos hébergées sur le serveur, robots insistants ou succès soudain d’une page : voici comment mesurer la consommation, réduire les transferts et choisir un plan capable d’absorber la croissance du trafic.

Ce dérivé d’Arch a atteint l’objectif affiché par son concepteur : être d’une réelle simplicité d’utilisation.

Une mise à jour ratée, une erreur de manipulation ou une attaque peuvent rendre un site inaccessible en quelques minutes. Une copie récente permet alors de retrouver les pages, les images et les réglages sans repartir de zéro. Sur WordPress, la sauvegarde peut être confiée à l’hébergeur, automatisée avec un plugin ou réalisée manuellement par SFTP et phpMyAdmin. L’essentiel est de conserver les fichiers et la base de données, puis de vérifier qu’ils peuvent réellement être restaurés.

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