Monthly Archives: August 2013

l’iPhone consomme plus qu’un réfrigérateur, le streaming n’est pas écolo !

Après la tablette iPad, c’est un autre iDevice qui est passé au crible vis-à-vis de sa demande énergétique, l’iPhone. Le bilan montre que le smartphone d’Apple cache bien son jeu, il serait plus énergivore qu’un réfrigérateur.

iPhone 5

Nous ne prêtons pas beaucoup d’attention sur la demande énergétique des appareils mobiles, l’autonomie étant d’avantage sollicitée lors de la lecture de ses caractéristiques. Pourtant une tablette, un ordinateur portable ou encore un smartphone nécessite d’être rechargé à longueur de temps et au final sur une année, la note peut se révéler salée.

L’iPhone est plus énergivore qu’un réfrigérateur.

Une étude de Digital Power Group nommée « Internet commence avec le charbon » livre plusieurs informations très intéressantes sur la consommation des TIC (Technologie de l’information et de la communication).

Nous apprenons ainsi qu’un iPhone est gourmand au point de demander d’avantage d’électricité qu’un réfrigérateur. Il affiche en moyenne une consommation de 361 kWH par an contre 322 kWH. Cette demande est naturellement liée à son utilisation allant du téléchargement (3G et Wifi) aux échanges de données.

Les TIC consomment 1500 teraWh par an.

Cet exemple traduit une autre vérité d’une tout autre naturel. L’ensemble des TIC représente aujourd’hui une demande de 1 500 teraWh par an soit l’équivalent de l’énergie consommée pour éclairer la terre en 1985 !.

Mieux encore une autre comparaison est avancée pour montrer l’importance des besoins énergétiques de la High Tech. Aujourd’hui il faut 50% d’énergie de plus pour faire circuler des octets que pour déplacer tous les avions du monde souligne le Times et pire l’argument de la dématérialisation tombe à l’eau. Le téléchargement en streaming d’un film HD aurait un impact environnemental supérieur à celui lié à sa fabrication et son transport sous la forme d’un DVD classique…

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La High Tech cache-t-elle la doctrine vite acheté, vite jeté ?

Nos confrères  « Les Amis de la Terre » proposent un site internet dédié au-dessous de la High Tech. Le but est, comme vous vous en doutez, d’informer l’internaute des coûts environnementaux liés à la production, l’utilisation et au recyclage  de l’ensemble des produits électroniques.

Le site propose un résumé sur la production (métaux, destructions, travailleurs), la consommation (innovation, obsolescence et surconsommation), la fin de vie (incinération, exportation, stockage) et apporte quelques solutions si l’on souhaite agir.

Les dessous de la High Tech

Il s’accompagne également d’un rapport assez conséquent sur une tendance cachée de l’industrie à vouloir rendre rapidement obsolète leurs matériels. Nommée l’obsolescence programmée, il s’agit d’un processus planifié par les entreprises par lequel un bien devient obsolète pour un utilisateur donné, parce que l’objet en question n’est plus « à la mode » ou qu’il n’est plus utilisable.

Selon nous, ceci est à l’origine de beaucoup de questions car il s’agit, de façon plus générale, de remettre en cause le modèle même de notre économie. Nous sommes dans une économie de consommation…qui garantit aussi des emplois et du travail nécessaires à son fonctionnement. Chaque nouvel objet vendu est produit par un ou des travailleurs.

La nécessité de transformer notre économie va devenir inévitable. Depuis le 20 aout, l’humanité vit au-dessus de ses moyens et il est certain, pour ne pas dire inévitable, que les choses vont devoir changer, la planète Terre est un espace clos, limité en matière première. La grande question est alors de savoir comment procéder avant de se retrouver dans l’incapacité de le faire…

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Tablette iPad, un gouffre énergétique ou pas ?

La demande énergétique de l’ensemble des tablettes iPad vendues va représenter dans deux ans la production de deux centrales de 250 mégawatts (MW).

Tablette iPad 2 d'Apple

L’iPad consomme mois de 12 kWh par an.

L’Electric Power Research Institute (EPRI) a publié une étude sur la consommation électrique de la tablette iPad d’Apple. En prenant comme hypothèse une recharge complète tous les deux jours, leur analyse, montre que chaque modèle d’iPad consomme en moyenne moins de 12 kWh d’électricité par an, à titre de comparaison, un téléviseur plasma de 42 pouces consomme sur la même période  358 kWh.

L’énergie moyenne utilisée par tous les iPads en fonctionnement dans le monde représente environ 590 gigawatts-heure (GWh). Dans un scénario où ce nombre triple d’ici les deux prochaines années aux regards d’une demande en forte progression, l’énergie nécessaire sera alors l’équivalent de deux centrales de 250 mégawatts (MW) fonctionnant à un taux d’utilisation de 50 pour cent.

Chaque nouvelle génération d’iPad est plus gourmande.

Le rapport note également que la sophistication de la tablette au fil de ses générations a une incidence sur sa gourmandise énergétique. Mark McGranaghan, vice-président chez EPRI souligne :

« Nos mesures indiquent que les nouveaux iPads consomment environ 65 pour cent plus d’électricité par an »

Il est a noté que cette étude ne s’attache pas à savoir sur l’utilisation de l’iPad diminue automatiquement celle d’un ordinateur portable. Sachant qu’en moyen ce dernier consomme 72,3 kWh d’électricité chaque année, l’iPad se montrerait dans ce cas une bonne alternative de réduction de la demande énergétique.

Source : GinjFo

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Depuis le 20 aout, l’humanité vit au-dessus de ses moyens

Notre planète est un écosystème fermé qui, chaque année, est à l’origine du productivité naturelle. Le 20 aout dernier est une date peu glorieuse puisqu’elle correspond à jour « du dépassement planétaire », explications.

L’ONG Global Footprint Network et la New Economics Foundation calculent, depuis 10 ans maintenant, l’empreinte écologique de l’humanité. Il s’agit de l’impact environnemental de l’ensemble de nos activités sur la planète.  En parallèle, notre planète bleue est une sorte d’éco-système vivant global à l’origine d’une certaine production chaque année. La mise en parallèle de ces deux valeurs montre que l’humanité consomme, consomme beaucoup trop.

Le 20 aout, l’humanité a consommé ce que notre planète produit en une année !

Planete TerrePlanete Terre

Le 20 aout dernier est le « jour du dépassement planétaire » c’est-à-dire le jour ou l’humanité à consommer toutes les ressources naturelles que la planète peut produire sur 12 mois.

A compter de 21 aout, chaque nouvelle journée, jusqu’à la fin de l’année, sera responsable de rejet massif de CO2, d’une surexploitation des milieux naturels, d’une diminution de la couverture forestière, d’une dégradation des réserves d’eau douce et d’une augmentation de la pollution. Cet indicateur, exprimé en hectare global par habitant (hag/hab) mesure « l’écart entre ce que la nature peut régénérer et ce qui est requis pour alimenter l’activité humaine ».

Global Footprint Network indique qu’une déséquilibre existe depuis 1970 mais surtout qu’il ne fait qu’augmenter chaque année. La date du « jour du dépassement planétaire » est de plus en plus précoce. En l’espace de 43 ans, elle est passée du 8 novembre au 20 aout.

L’humanité vit au-dessus de ses moyens.

Cette étude met en lumière que les besoins de l’humanité représentent désormais une fois et demie notre planète et le rythme de la demande s’accélère. Il est à craindre que deux Terre seront nécessaires d’ici 2050. Global Footprint Network résume la situation avec une simple phrase « L’humanité vit au-dessus de ses moyens »

Dans le graphique suivant, chaque pays est affublé d’un chiffre qui correspond à la superficie nécessaire à sa consommation en rapport à celle dont il dispose. Les français consomment l’équivalent de ce que peut produire 1,5 fois la superficie de la France.

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Filtrage et neutralité d’Internet, des doutes sur notre pays, la France

Est-il bon de surfer sur l’Internet Français ? La liberté et la neutralité sont-ils respectés ? La publication d’une carte des pays qui censurent l’Internet dévoile un triste résultat.

Mapsontheweb propose une carte mondiale des pays qui censurent l’Internet. Sa lecture repose sur des codes couleurs qui déterminent le niveau de censure exercé. Si les États Unis, le Canada, l’Angleterre, le Mexique ou encore la majorité des pays européen proposent très peu ou pas du tout de censure, ce n’est pas le cas de notre pays.

carte des pays qui censurent l'Internet

La France se voit affublée de la couleur jaune synonyme de doutes sur la neutralité réelle du réseau avec un possible filtrage.  Cette position est l’une des conséquences de la mise en place de l’Hadopi  et de sa controversé  « riposte graduée »  mais également de plusieurs cambriolages de  bureaux d’entreprises « médias » en ligne. La France a depuis était ajoutée à la liste des pays sous surveillance par Reporters sans frontières.

Les contrées en rose sont les endroits où le contenu du réseau des réseaux est en grande partie bloqué tandis que celles en rose claire  filtrent certaines catégories de données. Cette carte révèle sans grande surprise que La Chine ou l’Iran ne voit pas d’un bon œil l’idée d’une quelconque liberté sur le web…

source : Wikipédia

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